(acrylique 50 x 70)



Ces mots mouillés posés sur le bitume
Il est bien trop tôt pour la rouille,
Pour le désespoir rouge des feuilles
Sur les mains ridées de l’'arbre.

Une voix
Pour le soleil de ta peau
En résonance
Aux fenêtres des lendemains

Le souffle avant les mots de l'’automne
Ce frisson de l’'archet juste avant,
Juste avant la caresse des cordes.
Le souffle avant les mots, un chant, déjà.