C’'est juste un souvenir qui s'’ennuie du soleil
La trace d’un soupir qui échappe au sommeil.
Un monde de patience, et de mélancolie
Sa voix sonne l'’absence ; la pluie en plein midi

Tous ces mots éphémères, et ces rires oubliés
Ce chagrin de la mer, la lumière évadée
Au vent de novembre, tes cheveux emmêlés
Le passé se cambre aux brumes parfumées

J’'ai peint l’étoffe mauve de ses regards enfuis
Ses murmures d'’alcôve, cette île évanouie
Aux formes adoucies, aux arômes de pluie.
Et le silence aussi, qui s'éteint dans son cri.