30112013

(acrylique 30x40)



A contretemps de la peau
Ce parfum qui frôle les murs
Effluves dolentes entrelacées
Lambeaux de brumes

Le matin ne compte plus assez d’heures.

 

L’automne entaille les paupières
Comme se fondent les contours
Cette mer en nostalgie de pierre
La vague évade nos discours

 

Une esquisse du temps  au jour éparpillée.

 

A contretemps de nos peaux
Les moutons s’épuisent  en troupeau
Le moulin a courbé ses racines 
Pour que l’aube enfin se dessine

 

La mélancolie des heures aux rondeurs de la dune

 

Il ne faut plus tarder
Les chiens de faïence aiment les miroirs