02082014




Un ciel en champ d’écume
Dans ce silence murmurant.
Un regard cousu d’impatience
A la fenêtre des marées

Dans le tumulte des mains
Dénouer les arpèges d’horizon

L’écorce des mots sous l’orage
Ne dit rien des rivages oubliés
Les couleurs tournent la page
L’île frémit d’exister.