11072015.jpg


Brume de lune posée sur tes épaules nues
Sur l’ardoise du crépuscule, le rouge de ta bouche


Rejoindre le passage vers la nuit,
Au labyrinthe des heures nouées au chant du silence,
Dans l’épuisement satiné de la lumière.

La nuit a l’épaisseur du pétale, ses courbes douces.
Ton souffle d’oiseau  vogue sur le bruissement de nos pas
A la fenêtre de l’arbre se penche l’écorce ridée des souvenirs éblouis

Pour ce parfum d’été
Et ces moissons du vent au duvet de la peau.

Lambeaux de ciel au dessus, au dessous, 
Un immense dôme noir d’orage qui jamais n’est tombé.