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J’écris sur le jour qui monte l’escalier
Ta pluie en promesse d'équinoxe


Déposer l'aube sur ton ventre nu
Dans l'incendie du vent et des embruns
Traverser le silence des paupières
Doigts soudés au refrain de tes hanches

Entre les sentiers de goémons
Se cousent nos lés de délices
Peau contre peau chavirés
Au balancement des marées

Valse d'étoiles au jour perlant
Comme falots bercés sur l'écume
Akènes d'or soufflés sur le ciel
Ton chant de femme rougit l'aurore